Stacks Image 134
Stacks Image 216
Résidence classée 4 étoiles par la Corporation de l’industrie du tourisme du Québec.

Samuel de Champlain, récit de voyages, 1626.

«Du Port aux femmes, l’on va au Port au Persil, distant près d’une lieuë, qui est anse derrière un cap, où il y a une petite rivière qui asseche de bassemer, elle vient des montagnes qui sont fort hautes. Il y a ancrage proche, 8t à l’abry du vent du su, venant à ouest iusques à nornordest »
plus 24x24
Port-au-Persil fût baptisé ainsi par Samuel de Champlain au 17ième siècle, parce qu'il y trouva beaucoup de persil de mer (livèche écossaise) … Au début du 19ième siècle, vers 1812, l’écossais Neil McLaren s’y installe avec sa famille. Il sera le premier habitant de Port au Persil. On dit que le lieu lui rappelait les Highlands d’Écosse. Son fils aîné John décida d’y construire une chapelle anglicane et dû faire une levée de fonds auprès de ses amis, dont Lord Strathcona et Lord Buxton d’Angleterre. Le premier office eu lieu en 1897. Cette chapelle fait partie du regroupement des églises presbytériennes mais demeure toutefois privée, la famille McLaren n’ayant jamais cédé les titres de propriété. Les descendants de la famille McLaren habitent toujours ces lieux. La Chapelle peut être visitée gratuitement de juin à septembre.

Cette chapelle symbolise Port-au-Persil pour tous ceux qui la connaissent.

En 2012, Port au Persil célèbre son 200è anniversaire. De nombreuses activités s’y dérouleront toute l’année.